DESCRIPTIF
15/12/06 16:45
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DESCRIPTIF
Suite à un
séjour au Burkina
Faso en 1997, et aux rencontres
avec divers acteurs sociaux, BARNABÉ
FISCHER, décide de créer un
lieu de vie pour de jeunes enfants déshérités à
Bobo-Dioulasso.
C'est donc avec l'association locale
"Tié" (qui œuvre pour la
réinsertion familiale et sociale de jeunes de la rue)
et le Ministère de l'Action Sociale, qu'il imagine ce
projet qui correspond à un besoin (la ville de Bobo
bénéficie peu de l'aide internationale et rares y sont
les structures présentes) et qui implique des personnes
autochtones.
De retour en France, en compagnie de proches amis, il
décide de créer l'association "L'arbre d'en face", pour
soutenir son action et créer un lien entre le Burkina
Faso et la France. En 1998 il obtiens toutes les
autorisations légales et nécessaires pour mettre en
place son projet, et la Mairie de Bobo s'engageait à
attribuer un grand terrain dans un quartier
périphérique. Pendant ce temps, les fonds nécessaires
pour construire et faire fonctionner le centre étaient
réunis grâce au rassemblement d'énergies provoqué par
des actions associatives en France (soirées,
brocantes...).
Une fois le centre construit et équipé en
2000,
l'équipe de base constituée, il peut enfin commencer
son projet. Aujourd'hui son centre accueille
10
enfants, soutient
régulièrement 4 familles très nécessiteuses,
soient 23
enfants (dont 10 sont
scolarisés).
ACTION
14/12/06 17:18
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SON ACTION
Notre lieu
de vie est destiné à de jeunes enfants
(1 à
12 ans) sans famille ou sans
adulte responsable et capable de s'occuper d'eux. Nous
les recueillons quand ils se trouvent dans des
circonstances dangereuses pour leur santé physique ou
morale, et pour leur vie. La capacité d'accueil du
centre a volontairement été limitée à une douzaine
d'enfants, cela afin de conserver un cadre familial et
de privilégier la relation pédagogique avec chacun
d'entre eux. Ainsi nous leur assurons les conditions
affectives, sanitaires, éducatives, morales,
nécessaires à leur épanouissement.
A leur arrivée, les enfants sont en général très
traumatisés par ce qu'ils ont vécu et ils ont besoin
d'un temps d'adaptation pour se remettre en forme,
prendre leurs marques, avoir confiance en eux et se
sentir à l'aise. Après cette période de transition,
nous les occupons chaque jour entre, d'une part les
tâches liées à la vie collective (le rangement, le
nettoyage, l'entretien de la cour, le maraîchage, la
cuisine, le marché, la socialisation dans le quartier,
la responsabilisation envers les plus petits...),
d'autre part les activités d'éveil et préscolaires (le
langage, la motricité, le graphisme, la numération, les
activités manuelles et artistiques, la vie sociale), et
enfin le temps libre (tous les jeux que les enfants
peuvent inventer...).
Bien sûr quand les enfants sont en âge d'être
scolarisés (6
ou 7 ans au Burkina Faso), nous les inscrivons
à l'école publique du quartier de façon à leur assurer
de réelles perspectives d'avenir. Chaque année aussi,
pendant les congés scolaires, nous essayons de mettre
en place des activités artistiques (théâtre, musique,
danse, jonglage, marionnette, artisanat...), sous forme
d’ateliers temporaires menés par des intervenants
extérieurs. Ces activités profitent aux enfants du
centre, ceux du quartier, ou ceux suivis par "Tié"
quand cela est possible.
A côté de cela nous venons en aide, comme nous le
pouvons, à des familles
déshéritées et victimes d'infortunes
(le plus
souvent dues au(x) décès des parents, à leur séparation
ou à leur départ) qui veulent nous confier leurs
enfants. Pour ne pas les déresponsabiliser nous les
encourageons à poursuivre l'éducation de leurs petits,
même quand ils ne sont pas les parents directs parce
que c'est de coutume en Afrique. Nous soutenons les
plus nécessiteux dans cette voie par des dons
alimentaires, de vêtements, de jouets, de médicaments,
ainsi qu'en assurant la scolarité de ceux dont l'âge le
permet. Le contact avec ces familles est entretenu par
des visites régulières, afin de suivre leur évolution
et d'être présents en cas d'urgence.
FONCTIONNEMENT DU CENTRE
13/12/06 17:20
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FONCTIONNEMENT
Pour
assurer le bon fonctionnement du centre, une équipe
responsable a été mise en place, avec actuellement
quatre personnes : trois
aides maternelles locales qui sont salariées
plus moi même. Ce sont Apauline
Sanou (présente depuis le
début du projet), Kadidja
Diabaté (depuis fin 2001)
et Judith
Somé (depuis 2004). Deux
d'entre elles travaillent chaque jour au centre pendant
que la troisième est au repos ou en congé, assurant de
la sorte l'ensemble des tâches ménagères et participant
aux activités pédagogiques proposées. A côté de cela il
y a beaucoup d'ami(e)s, de "tontons" et "tanties" qui
viennent nous rendre visite et nous encourager. Depuis
sa création, le centre est bien accepté et inséré dans
le quartier, certainement parce que nous fonctionnons
avec des moyens modestes, à la manière "africaine" et
dans le respect des coutumes locales.
Les enfants qui sont accueillis et pris en charge le
sont à priori de façon temporaire (quelques années). En
fait nous avons pour objectif leur retour dans leur
famille d'origine quand cela est possible, mais ce
n'est malheureusement pas toujours le cas. Pour cela
nous essayons de retrouver des membres de leur famille
"élargie" (oncles, tantes, grands-parents) et
d'entretenir des liens par de fréquents séjours. Ainsi
quand les choses se passent bien, nous pouvons
progressivement envisager avec l'enfant son retour chez
lui. Ce retour est facilité par un soutien financier
sous forme de parrainage, pour permettre à l'enfant de
poursuivre sa scolarité ou sa formation et ainsi lui
donner de bonnes chances pour s'insérer dans la société
burkinabé.
D’autre part nous avons décidé de travailler en
partenariat avec l’association
Tié qui œuvre depuis 1995 pour la réinsertion
sociale et familiale d'enfants de la rue à Bobo. C’est
avec les animateurs de cette association que nous
menons les enquêtes sociales (i.e. des rencontres et
discussions) qui nous permettent de connaître
l'histoire et la situation réelle des enfants proposés.
A partir de là, nous pouvons décider quelle aide
apporter (prise en charge ou soutien extérieur) avec la
conviction que notre action profite aux plus démunis.
Nous nous réunissons également tous les deux mois pour
faire le point sur l’évolution des enfants accueillis
et sur l’organisation du centre. L'implication bénévole
de personnes extérieures mais autochtones nous apporte
beaucoup d'objectivité dans notre travail.
FAIRE UN DON
09/12/06 18:01
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FAIRE UN DON
Pour
soutenir l'action de l'arbre d'en face plusieurs choses
peuvent être faites:
• Devenir membre ou donateur pour soutenir
financièrement notre action;
la cotisation de l'association est de
16
Euros par an.
Pour cela, vous pouvez envoyer un chèque
à l'ordre de "l'arbre d'en face".
• Devenir parrain de notre association à raison
de 60
euros par an, pour soutenir plus
durablement notre action et vous permettre d'établir un
contact privilégié avec le centre (correspondance
postale trimestrielle).
Merci de contacter directement le chargé de mission à
Bobo:
Barnabé Fischer
• Faire un don pour péreniser l'association.
• Vous faire l'écho de notre action en nous inscrivant
dans vos liens de vos éventuels sites.
• Parler du projet de l'Arbre d'en face à vos proches.
• Nous donner des idées où tous conseils pour améliorer
notre action.
• Venir à nos divers fêtes de soutien pour nous
rencontrer en "vrais" et pour vous amuser.
Un reçu vous sera envoyé, pour les donateurs, parrains
et membres, ouvrant droit à une réduction
d'impôts pour les contribuables
français (amendement coluche).