STRASBOURG STREET

Lorsque je suis arrivé sur Strasbourg en 94, la ville avait son lot de tags et de graffitis mais l’arrivée du TGV et du parlement européen à mis fin à toutes velléités artistiques urbaines. Strasbourg a été nettoyée soigneusement et la ville c’est transformée en belle carte postale prête à accueillir ses touristes.

C’est à ce moment que j’ai décidé, de m’approprier ma ville car l’espace public appartient au pouvoir public tout autant qu’au public. Après quelques années d’illégalités, les mentalités ont désormais changé et j’ai la chance désormais de pouvoir peindre sans représailles et ainsi de faire de ma ville mon terrain de jeux, de raconter mes histoires …